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Méta

Les idéens doivent-ils utiliser leurs ressources et les vendre à d’autres planètes ?

Ou les idées sont-elles monnayables ?

Parenté :

Existe-t-il un test génétique des idées pour définir leur paternité ?

Est-ce plus facile de reconnaître leur mère ?

Les bébés idées appartiennent-ils à leurs géniteurs/parents ?

Reproduction :

Les idées en cage ont-elles des difficultés à se reproduire comme les animaux de zoo?

La sexualité des idées a-t-elle des tabous ? Partouse (idées à plusieurs) ? Inceste (idées en famille) ? Zoophilie (idées produites avec ou par des animaux) ?

Commerce :

Les générateurs d ‘idées doivent-ils les vendre comme de l’électricité.

Doit-on manger des idées pour pouvoir vivre ?

Je compte sur vous pour continuer la liste de ces questions!

Bien à vous Revalyse

Libérer les antennes !

«  Mais refais donc ton chignon ! Tu ne ressembles à rien » lui disait-on régulièrement.

Pourquoi donc devrait-elle cacher et discipliner ses mèches folles qui pointent vers le haut ?

« Parce que c’est une maladie des cheveux » disaient certains…

Elle avait l’intime conviction que ces mèches étaient ses antennes à idées. Si elle les cachait, elle serait certainement plus présentable mais d’un ennui mortel.

Un jour elle rencontra d’autres gens aux coiffures éméchés. Ensemble ils fondèrent le front de libération des antennes à idées !

Revalyse

A la pêche aux idées

Sur la planète des idées, le petit Julien partait à la pêche. Il voulait ramener cette denrée rare pour nourrir sa famille génétique et spirituelle. Certains jours, il ne pêchait que des idées déjà utilisés et vieillottes. Il les reconnaissait à leur odeur de déjà vu. Comme elles avaient surement dues être péchées par d’autres auparavant, il les relâchait.

Il faut de la patience et des heures de pratique mais parfois une idée fraiche et revigorante arrive. Et cela vaut toutes les heures de pêche à attendre !

Rêve dédié à Idéo

Revalyse

un réseau d’idées pour le développement et un modèle pour le financement de l’innovation

Une initiative très intéressante repéré dans un livre très original où l’on retrouve 80 portraits de gens qui souhaitent changer le monde via leurs idées. Celle présentée ici a vu le jour en Inde où les paysans peuvent échanger leurs bonnes pratiques sur un site web. Le gouvernement indien semble  soutenir ceux qui contribuent à l’innovation  et à sa diffusion en créant des incitations ponctuelles pour ceux qui acceptent de les partager. Une sorte de mini-brevet. Ci-joint le portrait de son créateur dont on ne peut qu’espèrer qu’il inspire d’autres programmes de ce genre sur toute la planète.

http://www.80hommes.com/80portraits/fiche26.htm

80 changeurs de monde

http://www.80hommes.com/
où on peut voir 80 portraits de  personalité hors du commun mieux détaillé dans le bouquin

http://www.80hommes.com/parcours/index.html

qui raconte comment 2 jeunes ont fait le tour du monde pour rencontrer leurs héros,
je suis en train de le lire et c’est très stimulant

Have fun !

Micro-crédit & éducation

Le micro-crédit a valu le prix Nobel à Yunus (http://fr.wikipedia.org/wiki/Muhammad_Yunus) car il permet à nombre de gens (en particulier des femmes) de sortir de la pauvreté. Un jeune américain propose d’appliquer cette stratégie à l’éducation. Il ne manque pas d’enthousiasme et d’énergie comme vous pourrez le voir sur cette vidéo.
Micro-credit & education

Reste à savoir si il pourra passer de l’idée à la réalisation car pour l’instant son site web est peu explicite sur la façon dont il pense s’y prendre.

http://vittana.org/

à suivre…

Tenue de classe

un article audio dans libé sur un cours fait pour enseigner aux profs à s’adapter aux difficultés rencontrés en classe:

http://www.liberation.fr/societe/0601759-en-cours-face-a-28-mecs-je-n-etais-pas-fiere.

Le prof qui donne ses “trucs” à ses collègues est Sébastien Clerc. Il est  enseignant en Seine-Saint-Denis. Il a publié “Au secours ! Sauvons notre école” chez Oh Editions, un ouvrage dans lequel il raconte son quotidien de prof de lycée technique en banlieue. Il y dénonce notamment l’absence de formation à la pratique des classes et fait le récit de son adaptation de sa Lorraine natale au lycée du Blanc-Mesnil en Seine St-Denis et des “ficelles” qui lui permettent de faire progresser les élèves de ses classes.

Une interview de lui sur RMC

http://www.rmc.fr/blogs/lesgrandesgueules.php?tag/Sébastien%20Clerc

Evolution du rire

Où l’on voit que le rire n’est pas le propre de l’homme, où en tout cas qu’il a des racines plus profondes chez nos cousins primates.

http://darwin2009.blog.lemonde.fr/2009/06/12/le-propre-du-singe/

A quand une étude sur l’évolution de ce qui nous fait rire, une science des blagues ?

Comment bloguer m’aide à penser

En lisant le livre du biologiste Nicholas Harberd Seed to seed (le journal de bord, tenu sur année, d’une recherche en train de se faire et des pensées de l’auteur) et en bloguant à son sujet, j’ai eu une fulgurance sur la façon dont le blog aide mon cerveau à penser. Pour bloguer, je procède généralement de la façon suivante :

  • j’ai une idée de billet, suggérée par une intuition, une chose vue ou un intérêt que j’aimerais creuser
  • je crée le billet correspondant dans mon interface d’administration, avec quelques mots-clés, parfois sans même un titre
  • je laisse cette idée mûrir et dès qu’ils me viennent, j’ajoute de nouveaux mots-clés, de nouveaux rapprochements ou de nouveaux exemples
  • soudain, alors que je fais autre chose ou que j’y pense seulement distraitement, je tiens mon angle ou ma conclusion, c’est-à-dire ce qui fait tenir le billet
  • il ne me reste alors plus qu’à l’écrire, en élaguant éventuellement mes premières notes.

Or sans le blog, rien ne se passerait de cette façon :

  • mes intuitions seraient aussitôt mises au rencard, laissées sans suite
  • les idées intéressantes se succèderaient sans perspective ou mise en rapport
  • et finalement, aucune production intellectuelle ne viendrait “sanctionner” la fin d’un cycle.

Évidemment, le blog possède ses défauts. Parce qu’il fragmente la pensée, parce qu’il parcelle l’écriture, il oblige à une mise en forme qui n’est pas naturelle. Celle-ci m’a ennuyé au début (quoique mes débuts de blogueur ont pris la forme d’un journal intime, à laquelle le blog se prêtait bien) et j’en ai discuté à plusieurs reprises avec des lecteurs et amis. Mais c’est ce défaut même qui fait son intérêt. Comme dans une course de fond, le blog permet de poser les jalons qui témoignent du chemin parcouru et donnent envie de continuer d’avancer. Un vrai générateur d’idées en somme, en tous cas pour moi.

Et si l’on autorisait les candidats au bac à se connecter au Net ?

Et si l’on autorisait les
candidats au bac à se connecter au Net ?
Par Jean-Marc Manach | journaliste | 30/05/2009 | 12H40
http://www.rue89.com/passage-a-lacte/2009/05/30/et-si-l-on-autorisait-les-bacheliers-a-se-connecter-a-internet
*

Pourquoi demander aux élèves de mémoriser des données disponibles sur
Internet ? Le Danemark teste la mesure.

A l’ENA en février 2009 (Philippe Wojazer/Reuters)

Internet ActuInternet à l’école, c’est bien. Mais au bac, et lors des
examens ? Le Danemark a décidé d’autoriser, à titre expérimental, les
lycéens à accéder au Net pendant leurs examens. Une mesure qui, si les
tests sont concluants, pourrait être généralisée en 2011.

« Quand vous faites un devoir à la maison vous avez accès à Internet.
Donc, pourquoi en priver les candidats au bac ? », s’interroge Le Café
Pédagogique. Le constat dressé par les autorités danoises est simple,
souligne pour sa part le Guardian : la collecte des informations étant
désormais, en grande partie, confiée aux ordinateurs, pourquoi demander
aux élèves de mémoriser par coeur des données que l’on peut
relativement facilement retrouver sur l’internet ?

Le risque de plagiat ? Il existe des outils pour le repérer, précisent
les promoteurs de la méthode. Et pour éviter les risques de tricherie,
les élèves n’auront pas le droit d’utiliser de messagerie instantanée,
pas plus que les traducteurs automatiques, et leurs écrans seront de
toute façon contrôlés, de manière aléatoire, par des surveillants.
Des sujets qui ne se prêtent pas au copier-coller

Il existera de toute façon des moyens détournés de tricher, mais, et
comme le souligne Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de
l’Etudiant, l’accent sera mis sur la dissuasion, à la manière des
contrôles antidopage :

« L’autre condition étant évidemment d’imaginer des sujets qui ne
se prêtent pas au copier-coller… Donc des épreuves qui font appel à la
réflexion, aux capacités de synthèse (afin de) vérifier que les élèves
n’ont pas seulement appris mais compris. »

Et c’est le point le plus important : en autorisant les élèves à aller
sur le Net pendant leurs examens, le Danemark parie sur leur capacité
d’analyse, et de synthèse, et donc sur leur intelligence, plutôt que de
continuer à reposer l’évaluation sur leurs capacités à régurgiter, ou «
copier/coller » de mémoire, ce qu’ils ont appris par coeur.

Certes, l’un n’empêche pas l’autre, et le pari est osé, mais il a le
mérite de s’adapter à la réalité quotidienne des élèves, plutôt que de
continuer à faire comme s’ils vivaient encore au temps où l’accès à
l’information était une ressource rare.
Une question d’usages

Pour François Jarraud, rédacteur en chef du Café Pédagogique :

« L’initiative danoise a aussi l’intérêt d’accéder à un espace que
l’Ecole a bien du mal à investir : celui des pratiques sociales des
adolescents. Intégrer Internet c’est aussi faire un lien entre l’Ecole
et la vie réelle des adolescents, tous “digital natives” ».

Sur Politiken.dk, la présidente d’une association de lycéens s’en
réjouit :

« Les examens doivent être le miroir de la vie réelle et quand vous
écrivez des rapports au travail, vous utilisez Internet. »

C’était d’ailleurs tout l’intérêt de School 2.0, initiative du bureau
des technologies éducatives du Département de l’éducation américain
qui, plutôt que de se focaliser sur le matériel et les logiciels,
tablait sur la mise en réseau de tout l’écosystème scolaire (élèves,
enseignants, parents, personnels administratifs, politiques et
techniques), au motif qu’« il n’y a pas un chemin unique pour aller
vers l’école de demain », et que l’intégration des technologies à
l’école est de la responsabilité de tous.
School 2.0

Comparant l’expérimentation danoise à l’autorisation d’utiliser les
calculatrices aux examens, Emmanuel Davidenkoff remarque également
qu’il avait alors « fallu modifier les épreuves, déplacer les enjeux,
se dire que la maîtrise de certains procédés purement techniques -
comme le calcul mental par exemple - comptaient moins à ce niveau que
la capacité à bâtir un raisonnement et à le démontrer ».

Skolanet, une association de promotion et de développement du
e-learning, note que si la calculatrice a « supplanté le calcul mental
y compris pour des opérations basiques, (et que) l’utilisation d’un
ordinateur relié à Internet pourrait aisément remplacer une partie de
notre mémoire, (…) les opérations basiques ont été mémorisées en amont
et c’est grâce à cette assimilation de connaissances basiques que
l’apprenant peut utiliser la calculatrice ».
Apprendre à « lire » et décrypter le Net

A contrario, il faut aussi être capable d’identifier les informations
les plus pertinentes : une chose est de savoir lire, une autre est de
savoir chercher des informations sur le Net, et une troisième est de
les vérifier, et de s’assurer de leur validité.

Toutes choses qui, à ce jour, ne sont précisément pas enseignées à
l’école, et dépendent en bonne partie des usages et de la pratique
qu’ont les élèves d’Internet, ce qui pose aussi le problème de la
fracture numérique.

François Jarraud relève ainsi qu’il y a trois semaines, l’Angleterre
annonçait sa propre révolution pédagogique :

« Les nouveaux programmes de l’école primaire font des TIC un
élément aussi central que les maths et l’anglais. En fait la
littératie, la numératie, les TIC et le développement personnel sont
les 4 points importants de ces nouveaux programmes. On attend des
enfants un certain niveau de maitrise des TIC, par exemple de Facebook,
du tableur, de Twitter, et on considère cette exigence comme aussi
importante qu’apprendre à compter.

« L’autre innovation c’est qu’avec ces cours, avec le retour des
langues vivantes, avec l’enseignement obligatoire des arts, de
l’histoire, de la géographie, ces programmes rompent sans le dire avec
la domination du lire - écrire - compter imposée par le système de
tests nationaux. Les programmes renouent avec la prise en compte de la
totalité de la personnalité de l’enfant et visent un épanouissement
qu’il sera plus difficile d’évaluer.

« Ainsi est en train de se dessiner un espace européen qui fait
délibérément le choix d’accorder à la culture numérique et à ses usages
une place essentielle. Peut-être parce que la culture de ce siècle est
numérique et que l’ignorer c’est fabriquer des analphabètes. »